novembre 2018

19.11.2018

Université Paris-Dauphine

Face aux écoles de commerce, les Instituts d’Administration des Entreprises misent sur leurs vertus pour affirmer leur identité et leur sens éthique. Un enseignement de qualité à prix abordable et la pluridisciplinarité font notamment partie de leurs atouts. Sabine Mage, vice-présidente en charge de la formation de Paris-Dauphine, explique que les IAE parviennent à « se distinguer par la pluralité offerte, en proposant des choix d’orientation plus larges que dans les business schools, et en ayant une recherche académique de haut niveau ». C’est la raison pour laquelle l’Université Paris-Dauphine a réussi à mettre en place des diplômes en management réputés. Toutefois, les IAE montrent des retards en termes d’innovations pédagogiques et d’internationalisation. A ce jour, seuls les IAE d’Aix-en-Provence et de Paris-Dauphine sont accrédités Equis (accréditation de la European Foundation for Management Development).
(Le Monde Universités & Grandes Ecoles, 8/11/2018)

Le premier rassemblement des quarante fondations universitaires françaises se tiendra ce 6 novembre à la fondation de l’Université Clermont Auvergne, la première à avoir vu le jour en 2008. Cet événement est l’occasion, dix ans après, de faire un bilan, de mieux organiser le réseau de ces structures et de réfléchir à leur futur. Laurent Batsch, ancien président de Paris-Dauphine et actuellement président de la fondation Paris-Dauphine, sera l’un des intervenants de la journée.
(La Montagne, 5/11/2018)

Il y a dix ans, la Fondation de l’Université Clermont Auvergne a été la première à émerger pour la recherche publique financée par les entreprises. Depuis, une quarantaine de fondations universitaires ont vu le jour dans toute la France. Pour empêcher une privatisation du savoir, tous les travaux qu’elles produisent sont publics. Ce que confirme Sandra Bouscal, directrice générale de la Fondation Paris-Dauphine : « La production n’est pas réservée aux financeurs. Il y a une vraie volonté de transmission de savoir, de recherche et de formation également. Tous les contacts qu’on peut avoir avec nos entreprises restent dans le cadre du mécénat de manière très cadrée. On est très contrôlés. La réglementation liée aux fondations est extrêmement rigoureuse et vigilante sur ces aspects-là ».
(France 3 Auvergne, 8/11/2018)

Après la réussite des programmes préparatoires au concours d’entrée aux barreaux des Etats de New York et de Californie, l’Université Paris-Dauphine et BARBRI International lancent un nouveau programme pour préparer l’examen du Qualified Lawyers Transfer Scheme (QLTS) et du Solicitors Regulation Authority afin de devenir solicitor anglais. Dirigé par Duncan Fairgrieve et Arnaud Raynouard, professeurs de droit de l’Université Paris-Dauphine et par Victoria Cromwell et Rob Dudley de BARBRI International à Londres, ce programme, qui est une première en Europe continentale, est destiné aux professionnels du droit mais surtout à des avocats qui souhaitent faire une carrière juridique internationale en ouvrant le spectre de leurs compétences en droit anglais. Les candidats à cette formation pourront s’inscrire en parallèle à un module de renforcement en anglais juridique écrit et parlé.
(www.village-justice.com, 21/11/2018)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

La hausse des prix des carburants, du gaz et du fioul suscite aujourd’hui la colère des Français. Pour Christian de Perthuis, fondateur de la Chaire Economie du Climat à l’Université Paris-Dauphine, « on aurait dû prendre un certain nombre de mesures pour anticiper ce moment, en particulier pour les ménages modestes ».
(Agence France Presse Mondiale, 5/11/2018)

En analysant plusieurs études sur les empreintes numériques laissées par les utilisateurs d’Internet, Edith Ginglinger, professeure à l’Université Paris-Dauphine, en conclut que celles-ci apportaient de nombreuses informations sur la qualité de crédit d’un client ou d’un emprunteur.
(Option Finance, 5/11/2018)

Claude Le Pen, professeur à l’Université Paris-Dauphine, estime que si les cotisations des complémentaires santé augmentent, ce qu’il envisage fortement, les prestations seront aussi plus importantes. Une situation normale pour lui dans un système assurantiel.
(Ouest France, 1/11/2018)

Dans une interview, Philippe Chalmin, professeur d’histoire économique à l’Université Paris-Dauphine et spécialiste des matières premières, explique les différentes causes des hausses du prix des carburants qui provoquent la colère des Français.
(www.francetvinfo.fr, 2/11/2018)

Pour Christian de Perthuis, professeur à l’Université Paris-Dauphine et fondateur de la Chaire Economie du climat, l’objectif de l’impôt vert, qui se définit par son assiette et non par son usage, est de taxer la pollution pour la réduire ou l’éliminer.
(Les Echos, 14/11/2018)

Pour Frédéric Gonand, professeur d’économie associé à l’Université Paris-Dauphine, on pourrait mettre fin à la colère légitime des Français si les taxes environnementales étaient utilisées pour faire baisser les cotisations sociales qui affectent l’emploi.
(L’Opinion, 14/11/2018)

Lors du Salon du management, qui se déroule du 13 au 14 novembre à Paris, Sébastien Damart, professeur à l’Université Paris-Dauphine et chercheur aux Dauphine Recherches en management (UMR CNRS), fera le point sur les nouvelles méthodes en matière de gestion humaine qui ont évolué suite au développement de l’intelligence artificielle et des outils prédictifs.
(Entreprise & Carrières, 12 au 18/11/2018)

Christian de Perthuis, fondateur de la Chaire Economie du Climat à l’Université Paris-Dauphine estime que pour sauver le climat « il n’y a pas d’autre solution que de changer les règles de l’économie, en intégrant dans les valeurs les coûts associés aux dégâts environnementaux ». Un constat établi par les chercheurs de la chaire qu’il a créée. Lors de son intervention à Belfort, l’enseignant n’a pas oublié de citer son ancien étudiant, Vincent Bertrand, professeur dans cette ville.
(L’Est Républicain, 11/2018)

Selon Dominique Méda, directrice de l’Irisso de l’Université Paris-Dauphine/PSL, notre modèle social n’est pas responsable de la hausse du chômage. Ce sont les dysfonctionnements du capitalisme financier et la mutualisation après 2008 des dettes privées en dettes publiques notamment qui sont à l’origine de la crise qui touche une grande partie des pays européens.
(Le Monde Eco & Entreprise, 10/11/2018)

Dans une interview, Sarah Abdelnour, maître de conférences en sociologie à l’Université Paris-Dauphine, met en garde contre les plates-formes de type Uber. Pour l’enseignante, ces dernières contournent le salariat « uniquement pour éviter les protections sociales qui ont été créées autour de ce modèle de travail », et non « pour offrir de nouvelles libertés aux travailleurs ».
(Usine Nouvelle, 22-28/11/2018)

Pour Pascal Salin, professeur honoraire à l’Université Paris-Dauphine, la politique fiscale d’Emmanuel Macron et de son gouvernement n’a rien de libérale. Elle se situe dans la lignée des pratiques précédentes : « des réformettes » qui consistent à modifier l’assiette ou le taux d’un impôt, à créer ou à supprimer un petit impôt.
(L’Opinion, 22/11/2018)

Certaines agences de Pôle Emploi ont mis en place des méthodes de recrutement « ludiques » basées sur des émissions télévisées. Pour Jean-Marie Pillon, sociologue à l’Université Paris-Dauphine, « la méthode est efficace pour l’employeur », car c’est notamment « le gage de trouver un collectif de travail motivé et stable ». Cependant, elle est inopérante « du point de vue de la lutte contre le chômage ».
(Libération, 20/11/2018)

Christian de Perthuis, professeur à l’Université Paris-Dauphine et fondateur de la Chaire Economie du Climat, et Anouk Faure, doctorante en économie, chaire Economie du climat à l’université Paris-Dauphine, analysent l’évolution de la taxe carbone et ses impacts sur l’économie et le porte-monnaie des Français pour les cinq années à venir. Pour les deux économistes, la « bonne stratégie climatique » est celle qui intègre « dans les prix des énergies fossiles le coût des dommages climatiques résultant de leur utilisation ».
(La Tribune, 19/11/2018)

Invitée dans l’émission « M comme Maïtena » sur RMC, Catherine Léger-Jarniou, professeure émérite à l’Université Paris-Dauphine, a donné son avis sur l’évolution de l’apprentissage de l’entreprenariat ces dernières années. Pour l’enseignante, il s’est considérablement démocratisé. « Les jeunes Français ont de plus en plus envie de créer leurs entreprises, d’entreprendre leur vie, d’être autonomes […]. C’est eux aussi qui poussent les structures comme l’Université à offrir de plus en plus de formations et à les aider à monter leurs projets », a-t-elle expliqué.
(RMC, 15/11/201)

Patrice Geoffron, directeur du département énergie et climat à l’Université Paris-Dauphine, explique dans une interview que la situation pour EDF va se compliquer dans le cadre de la transition énergétique. « La difficulté d’EDF est parallèle, sur certains points de vue, à celle de la SNCF » ajoute-t-il.
(France Culture, 29/11/2018)

 

Etudiants et alumni de Paris-Dauphine

Jean-Philippe Luce, diplômé de l’Université Paris-Dauphine et de l’EM Lyon Business School, devient directeur d’investissements d’Unigrains.
(Les Echos, 8/11/2018)

Dans une interview, Maïa Douillet, étudiante à Agro Paris Tech, revient sur son parcours : « Je suis entrée à Paris-Dauphine pour une licence et un master de mathématiques et économie […]. Et c’est parce que j’ai suivi ce parcours à Dauphine que j’ai intégré un très bon master ensuite ». La Soissonnaise de 23 ans y explique également pourquoi elle a créé l’association « l’Aisne aux grandes écoles » : « Dès ma première année, je me suis aperçue que nous n’étions que quatre Axonais à Dauphine où il y a 8 000 étudiants ».
(www.lunion.fr, 4/11/2018)

Hélène Taboury, directrice adjointe de la communication groupe chez Carrefour depuis 2012, intègre Elan Edelman au poste de client strategist. Titulaire d’un DEA de sciences politiques de l’Université Paris-Dauphine, elle a notamment travaillé chez Euro RSCG Corporate et à l’Institut CSA.
(La Correspondance Economique, 2/11/2018)

Une quinzaine d’entreprises corses seront présentes à la China International Import Expo 2018 de Shanghai avec comme objectif de séduire les Chinois. C’est le cas de la Biscuiterie d’Afa et de son responsable export François Fenech, diplômé de l’Université Paris-Dauphine, qui comptent bien conquérir des marchés extérieurs, difficiles d’accès pour des PME.
(Corse Matin, 31/10/2018)

Lucie Muniesa, titulaire d’une licence d’économie appliquée de l’Université Paris-Dauphine, est nommée directrice de cabinet de Franck Riester au ministère de la Culture. Depuis, 2016, elle était directrice générale adjointe de l’APE.
(Satellifax Talents, 14/11/2018)

Xavier Lofficial vient d’être nommé directeur financier délégué du groupe Société Générale. Après plus de 20 ans dans l’IT de cette banque, ce diplômé d’une MIAGE de l’Université Paris-Dauphine, rejoint une direction de métier.
(Le Monde Informatique.fr, 13/11/2018)

Dans le cadre de la stratégie de convergence de ses métiers, Edmond de Rothschild a notamment nommé Gad Amar « deputy CEO » de l’asset management en charge des activités commerciales. Ce titulaire d’une maitrise de gestion de l’Université Paris-Dauphine, était jusque-là directeur business development.
(Les 13 Heures de l’Immobilier, 12/11/2018)

Philippe de Bailliencourt, auparavant associé au cabinet Taddeo, est devenu associé de Plead, une filiale de Havas Group. Diplômé en finance des marchés de l’Université Paris-Dauphine, il sera en charge du développement des expertises du cabinet en communication de situations sensibles.
(Correspondance de la Publicité, 08/11/2018)

Après l’arrestation retentissante de Carlos Ghosn, c’est Thierry Bolloré qui a pris le 20 novembre la direction par intérim du constructeur automobile français Renault. Ce Titulaire d’un MBA de l’Université Paris-Dauphine était devenu en février dernier directeur général adjoint du groupe.
(Agence France Presse Economique, 21/11/201)

Depuis un an et demi, Christophe Juarez est à la tête des Champagnes Nicolas Feuillatte. Ce diplômé de Paris-Dauphine, dont il préside toujours le club des anciens, a l’ambition de développer la notoriété et la visibilité de la coopérative à l’étranger. Son objectif ? Equilibrer les ventes entre le marché français et l’international dans les cinq ans à venir.
(Eco 121, 11/2018)

The Good Life dresse un long portrait d’Alexandre Mars, le créateur d’Epic, une start-up à la fois plate-forme de solutions innovantes à l’attention des donateurs, laboratoire d’idées et mouvement mondial. Diplômé d’HEC et de l’Université Paris-Dauphine, cet entrepreneur engagé veut créer une philanthropie disruptive dans un monde où les inégalités sont de plus en plus grandes.
(The Good Life, 11-12/2018)

Les avocats parisiens sont appelés à élire, le 4 et 6 décembre, leur prochain bâtonnier et le cas échéant le vice-bâtonnier, pour le mandat 2020/2021. Cinq candidats sont en lice pour le poste, dont le binôme Me Carbon de Seze, avocat au barreau de Paris depuis 1998, et Me Nathalie Dubois, diplômée en droit de l’Université Paris-Dauphine et spécialiste en contentieux du Droit de la Presse.
(Bulletin Quotidien, 29 /11/2018)