Octobre 2019

04.10.2019

Université Paris Dauphine-PSL

La proposition de loi pour généraliser l’enseignement des enjeux liés aux changements climatiques dans l’enseignement supérieur a suscité de nombreuses critiques, notamment auprès de la Conférence des présidents d’université (CPU). « Nous n’avons pas besoin d’une loi, nous n’avons pas attendu les parlementaires pour mettre en place de la recherche et de la formation sur ces sujets. On ne peut laisser croire que les universités roupillent dans leur coin et qu’il faudrait les secouer », a déclaré Alain Fuchs, président de Paris Sciences et Lettres (PSL). Si en juillet, certains présidents d’université ont signé la tribune du Shift Project pour former les étudiants aux enjeux climatiques, il n’était pas question, assurent-ils, de passer par la loi. « On prend des initiatives, mais on n’a pas besoin de légiférer », souligne ainsi Isabelle Huault présidente de l’Université Paris-Dauphine.
(Les Echos, 03/10/2019)

A l’occasion d’une tribune contre la proposition de loi sur l’enseignement du climat à l’université, signé avec sept autres présidents d’établissements universitaires, Alain Fuchs, président de Paris Sciences et Lettres (PSL), qui regroupe notamment l’Ecole des Mines et Paris-Dauphine, accorde une interview à L’OBS. « Les universités n’ont pas besoin d’une loi. Elles enseignent déjà, et depuis longtemps, les enjeux du développement durable et de la crise climatique. A Paris Sciences et Lettres, une trentaine de formations sont liées à ces sujets et c’est valable partout en France », explique-t-il. « L’autre raison de notre refus tient à ce que les députés envisagent de légiférer sur ces sujets : ce n’est pas acceptable ! », poursuit Alain Fuchs. Selon lui, les programmes universitaires ne sont pas décidés par la loi dans un pays démocratique. En outre, il estime que le défi est aujourd’hui de former les experts les plus qualifiés dans ce domaine, sous tous ses aspects et de la façon la plus sérieuse.
(L’OBS, du 03 au 09/10/2019)

Dans une étude sur l'évolution du mix électrique français de 2020 à 2060, l'Ademe prévoit une baisse du coût de l'électricité grâce à un fort développement des renouvelables tandis que la filière EPR se révèle non compétitive. Pourtant quatre modèles comparables menés par différents équipes de chercheurs au DIW de Berlin, à l’OCDE, au MIT et à l’Université Paris-Dauphine convergent pour trouver des résultats très différents. Appliqués sur un cas similaire au système français, dans son contexte européen et avec des hypothèses de coût voisines, leurs travaux révèlent que « le nouveau nucléaire (EPR), même cher, bat économiquement les ENR qui n’occuperaient alors à terme qu’une part très limitée du mix électrique ». Même à un coût de 4 000 euros/kW et un prix de revient de 75-80 euros/MWh, l’EPR domine le mix électrique à l’horizon 2050 : de 70 à 75 % dans le modèle de Dauphine ; 60 à 65 % dans le modèle de l’OCDE et celui du MIT quand la part des ENR est de 10 %. La raison ? La valeur économique de l’énergie et des services produites par les ENR ne supporte pas la compétition avec celles des centrales pilotables qui peuvent produire à pleine puissance toute l’année.(Transitions & Energies, Automne 2019)

"Officiellement inauguré mercredi par une journée d’échanges sur les enjeux de l’intelligence artificielle à l’université Paris Dauphine-PSL, l’institut parisien PRAIRIE (PaRis Artificial Intelligence Research InstitutE), est spécialisé dans les applications de santé, de transports, d'environnement et de biologie. PRAIRIE fait partie des quatre lauréats de l’appel à manifestation d’intérêt visant à la création d’Instituts Interdisciplinaires d’Intelligence Artificielle (3IA) suivant le vœu formulé par le Président de la République Emmanuel Macron lors du sommet AI for Humanity de mars 2018. Porté par le CNRS, l’Inria, l’Institut Pasteur, l’Université de Paris et l’Université PSL le projet parisien est également soutenu par de grands groupes de l’industrie du numérique, de l’automobile, de la santé." (Industries-techno.com, 04/10/2019)

"Peut-on se protéger contre une campagne activiste ? Oui, à entendre les nombreux conseils qui prospèrent sur ce marché. Comment ? « D'abord, par la performance », avait répondu Edouard Dubois, ancien responsable de la gouvernance chez BlackRock, désormais associé chez SquareWell Partners, en 2018, lors d'un colloque sur les fonds activistes à l'Université Paris Dauphine. « Peu de campagnes activistes ont prospéré quand la société cible était vraiment performante. » " (Les Echos, 03/10/2019)

Invitée dans l’émission « La France a tout pour réussir », Isabelle Huault, présidente de l’Université Paris-Dauphine, présente le programme « Egalité des chances », créé avec le soutien de sa Fondation, afin de sensibiliser les jeunes issus de zones sensibles à l’enseignement supérieur.« Actuellement, 10 % des étudiants en licence sont accompagnés par ce programme », indique Isabelle Huault. Nous essayons de suivre tous ces étudiants admis à Dauphine tout au long de leurs parcours de formation avec du tutorat et de l’accompagnement par des enseignants, des étudiants et des entrepreneurs, souligne la présidente. Par ailleurs, « nous possédons un incubateur pour accompagner les jeunes diplômés, les alumni ainsi que tous les étudiants de ce programme ayant des talents entrepreneuriaux », poursuit-elle.(BFM Business TV, 04/10/2019)

Dans une tribune, Hervé Gbego, vice-président de l’ordre des experts-comptables, président et fondateur du cabinet Compta Durable, propose d’avoir recours au concept de conservation du capital, que ce soit financier, naturel ou humain. Pour intégrer les enjeux écologiques en comptabilité, il faut prendre le temps de s’accorder sur la notion de capital, notamment sur les principes comptables que l’on met en œuvre, explique-t-il. Le principe du modèle CARE (Comptabilité adaptée au renouvellement de l’environnement), inventé en 2012 par Jacques Richard, professeur émérite à l’Université Paris-Dauphine, est de redéfinir la structure du bilan comptable en ajoutant au côté du capital financier, un capital naturel et un capital humain. « On obtient ainsi un instrument de gestion de la performance globale de l’entreprise », souligne-t-il. Ce modèle est actuellement enseigné par la chaire Comptabilité écologique à AgroParisTech, en partenariat avec Paris-Dauphine et l’Université de Reims(Le Monde, 06-07/10/2019)

L’Institut Interdisciplinaire d’Intelligence Artificielle PRAIRIE à Paris a été officiellement inaugurée mercredi par une journée d’échange sur les enjeux de l’intelligence artificielle à l’Université Paris-Dauphine. Spécialisé dans les applications de santé, de transports, d’environnement et de biologie, PRAIRIE est porté par le CNRS, l’Inria, l’Institut Pasteur, l’Université de Paris et l’Université PSL. Le projet est également soutenu par de nombreuses grandes entreprises, notamment industrielle, sous la forme du mécénat. En outre, PRAIRIE bénéficiera au moins dans un premier temps de 45 chaires. (IT Industrie & Technologie Newsletter, 08/10/2019)

Avec son opération « 2049 », L'Obs s'est engagé dans une démarche prospective visant à imaginer l'évolution de nos modes de vie dans une trentaine d'années. Dans un de ses scénarios, le magazine estime qu’en 2049, le charbon aurait presque disparu avec les produits pétroliers. En outre, la consommation d’énergie de la France de 2049 serait de deux fois moins celle de 2019, grâce à des habitats mieux isolés et au renouvellement total de la flotte de véhicules de transport. « Dans un scénario rose, les émissions de C02 passeraient de plus de 35 milliards de tonnes par an aujourd’hui à moins de 10 milliards en 2049. Soit le niveau de 1950, avec une population trois fois plus nombreuse et un PIB mondial dix fois plus important », explique Patrice Geoffron, directeur du Centre de Géopolitique de l’Energie et des Matières Premières à Paris-Dauphine. (L’Obs, 10-16/10/2019)

Pascal Guénée, directeur de l’Institut Pratique du Journalisme (IPJ) de l’Université Paris-Dauphine depuis 2001, a été élu à la présidence de la Conférence des écoles de journalisme (CEJ). Il est également engagé dans plusieurs organisations professionnelles comme le comité exécutif du Conseil mondial des écoles de journalisme (WJEC). 
(Satellifax Talents, 14/10/2019)

Une élève conservateur stagiaire de l’Enssib a mené, en mars 2017, une enquête auprès des chercheurs et des doctorants pour recueillir des éléments concernant leurs usages des services existants de la bibliothèque de l’Université Dauphine-PSL et leurs avis sur les propositions de nouveaux services. Cette étude a permis entre autres de poser les bases d’une stratégie équilibrée entre satisfaction des demandes de ressources documentaires et de mettre au point une offre de services pour accompagner les pratiques existantes et sensibiliser les chercheurs aux nouveaux enjeux. Ces services ont été développés autour de trois axes : « rendre plus performants les services traditionnels, viser à une compréhension de l’open access dans les pratiques de recherche et sensibiliser aux enjeux de l’open access ». En outre, un modèle de Plan de Gestion des Données est en cours et une réflexion sur les outils à mettre à disposition pour la visualisation et l’exploitation des données est déjà lancée.
(Arabesques, Octobre à décembre 2019)

L’Université Paris-Dauphine a choisi d’implanter sa première résidence étudiante à Saint-Ouen. Elle accueille depuis la mi-septembre 190 jeunes, majoritairement en première année de licence, boursiers, étrangers ou issus de lycées de zones d’éducation prioritaires (ZEP) du programme Egalité des chances. La nouvelle résidence, située à moins de 40 minutes du campus, dispose de 138 studios individuels, de 52 chambres en appartements partagés ainsi que de parties communes. « Dans le contexte de pénurie de logements en région parisienne, cette opération nous permet d’élargir l’offre pour nos étudiants, on sait tous que cela fait partie de la réussite scolaire », déclare Isabelle Huault, présidente de Paris-Dauphine. En outre, l’université a acquis il y a deux ans, via sa fondation, 55 logements à Nanterre, à destination des étudiants. L’objectif, à terme, est d’offrir 1 000 lits « directement maitrisés par Paris-Dauphine ».
(Les Echos Entreprises & Collectivités, 23/10/2019)

Avec ses 3000 diplômés, le MBA International Paris constitue une « véritable référence internationale et le premier Executive MBA francophone », estime le site www.algerie360.com. Le programme a été lancé en janvier 2002 en Algérie à la suite d’un accord de partenariat signé entre l’Université Paris-Dauphine, l’IAE Paris 1 Sorbonne Business School et MDI-Algiers Business School. Ainsi, parmi les 250 lauréats, présents lors de la cérémonie de remise des diplômes, organisée le 23 octobre au grand amphithéâtre de la Sorbonne,  62 cadres algériens issus de différentes entreprises du secteur public, privé et même internationales se sont vus remettre leur diplôme. En outre, plus de 800 dirigeants en Algérie ont déjà suivi ce programme. 
(www.algerie360.com, 24/10/2019)

Si la féminisation des Conseils d'administration et de surveillance est en fort accroissement grâce à la loi Copé-Zimmermann de 2011, la présence des femmes dans les comités exécutifs reste encore très minoritaire. C’est pourquoi, onze dirigeants de la finance ont décidé de partager leurs engagements pour faire avancer la parité dans leurs organisations. « Nous cherchons activement à améliorer la diversité et l'inclusion : c'est un gage de dynamisme, de créativité et de performance. Nous sommes fiers d'être partenaires de Financi'Elles ou encore de la Chaire Femmes et Science de l'Université Paris-Dauphine qui constitue un centre d'études autour de l'intégration des jeunes filles dans les études scientifiques, très en amont de leur entrée dans le monde professionnel », a pour sa part déclaré Jean-Laurent Granier, directeur général de Generali France. 
(La Tribune Edition Quotidienne, 25/10/2019)
 

Enseignants et experts de Dauphine

La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière commence ce mardi. Avec une particularité cette année : il sera possible de se faire vacciner en pharmacie, partout en France, et sous certaines conditions. En effet, les pharmaciens auront le droit le vacciner les personnes fragiles, les femmes enceintes, les malades chroniques ou les clients de plus de 65 ans. « Il y a une tendance volontaire de l’Etat d’élargir le rôle du pharmacien », explique Claude Le Pen, économiste santé et professeur à l’Université Paris-Dauphine. « L’une des raisons est que la répartition des pharmaciens sur le territoire est plus harmonieuse que celle des autres professionnels de santé, comme les médecins », poursuit-il.
(France 3, 14/10/2019)

Le gouvernement prévoit de revoir à la baisse le Crédit d’impôt pour la transition énergétique (Cite), un dispositif fiscal qui permet de déduire de l’impôt sur le revenu une partie des dépenses engagées pour les travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique du logement. « Comme dans le « monde d’avant » où les mesures décidées fin septembre n’obéissent plus qu’à un seul critère aveugle – le critère d’équilibre budgétaire –, les pouvoirs publics s’apprêtent donc à retirer l’aide environnementale aux ménages riches (les 9e et 10e déciles de revenu) « parce que c’est plus juste » ; et à transformer le dispositif en prime à la rénovation versée par l’Anah (Agence nationale de l’habitat) « parce que c’est plus simple » », explique Frédéric Gonand, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine. Une réforme regrettable, qui ne permet de réaliser que de maigres économies budgétaires sur la base d’arguments assez peu convaincants, estime l’enseignant. 

Elisabeth Aubineau prend désormais la direction communication, marketing et marque d’Aviva France. Titulaire d’un MBA en management et administration de l’Université Paris-Dauphine, elle avait rejoint l’agence d’assurance en 2015 comme directrice de l’audit interne et, est entrée deux ans plus tard, au comité exécutif. (Les Echos, 02/10/2019)

Dans son rapport publié en juin dernier, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) considère que : « le moment est venu d’exploiter le potentiel de l’hydrogène pour jouer un rôle clef dans un environnement énergétique propre, sûr et sécurisé ». Si les véhicules fonctionnant avec une pile à combustible alimentée en hydrogène pourraient concurrencer les batteries dans les véhicules électriques, l’avenir de l’hydrogène dans la mobilité dépendra en premier lieu des infrastructures. Pour sa part, Patrice Geoffron, professeur au Laboratoire d’économie de Dauphine et spécialiste de l’énergie, ne croit pas « à un développement massif dans le véhicule léger à un horizon visible, en raison des coûts de déploiement pour assurer un réseau dense de stations de recharge ». « Il faudrait pour cela des volontés politiques coordonnées à un niveau international », ajoute-t-il. (Les Echos, 08/10/2019)

Florence Jusot, professeure à l’Université Paris-Dauphine, intervient dans l’émission « Les Matins » pour parler de l’Aide médical d’Etat (AME). Le dispositif permet aux personnes étrangères en situation irrégulière, établies depuis plus de trois mois sur le territoire, et ayant des ressources inférieures à 746 euros par mois, d’accéder gratuitement à la plupart des soins. « La France est assez original avec ce dispositif car dans les autres pays, l’accès aux soins des migrants est souvent réservé aux urgences ou des types de structures de soins équivalentes », indique l’enseignante, ajoutant néanmoins que « cette aide est difficile à obtenir car il faut arriver à comprendre les démarches ».(France Culture, 08/10/2019)

El Mouhoub Mouhoud, professeur à l’Université Paris-Dauphine, fait partie des invités de l’émission « Entendez-vous l’éco ? » pour parler du protectionnisme dans les pays à faible revenu. Alors que pour les organisations internationales, comme le FMI, le libre-échange est la condition du développement, l’enseignant, lui, estime qu’il n’y a pas de dogme et que le pragmatisme est de rigueur. « Sur le plan théorique déjà, les conditions pour que les effets du libre-échange mutuel selon la théorie des avantages comparatifs à la Ricardo soient réunies sont assez strictes. Il faut que les pays soient symétriques, il faut que les pays aient des avantages comparatifs tous les deux dans des secteurs à rendements constants ou croissants. Il n'y a donc pas de dogme, ce que nous apprend l'histoire économique récente s'agissant de l'Afrique, c'est qu'on a à la fois un échec du marché, et un échec de l'Etat », explique l’économiste. (France Culture, 09/10/2019)

Face à la mobilisation attendue de plusieurs syndicats, l’exécutif ne fermerait pas la porte à un report de l’entrée en vigueur de la réforme des retraites. Alors que celle-ci devait concerner toutes les personnes nées à partir de 1963, désormais il se pourrait que la réforme soit uniquement soumise aux nouveaux entrants sur le marché du travail dès 2025. Une mauvaise idée selon Alain Villemeur, économiste à l’Université Paris-Dauphine. « Les bénéfices que l’on va attendre de cette réforme seront décalés dans le temps de 30, 40, 50 ans. Si les déficits perdurent, ça signifie que la France va accumuler une dette sociale importante qu’il faudra bien rembourser », explique l’enseignant.
(TF1, 17/10/2019)

La Convention citoyenne pour le climat a débuté le vendredi 4 octobre au Conseil économique, social et environnemental. 150 citoyens ont été tirés au sort afin d’élaborer des propositions concrètes qui permettront de parvenir à une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40 % d’ici 2030. Dans sa chronique, Dominique Méda, professeure de sociologie à l’Université Paris-Dauphine et directrice de l’Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales (Irisso), espère que ces suggestions venues d’en bas auront un meilleur sort politique que celle des experts. « Il serait en effet beaucoup plus difficile de remettre en cause des propositions portées par des citoyens représentatifs de la population française », indique la sociologue.
(Le Monde, du 20 au 21/10/2019)

Le marché des purificateurs d’air est en plein essor. En effet, respirer un air de meilleure qualité deviendrait selon Frédéric Gonand, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine, un enjeu financier pour les villes comme pour les entreprises. « Les économistes se sont penchés sur le sujet et ont pu mesurer que la pollution de l’air pesait beaucoup sur la productivité des salariés, de l’ordre de 5 à 10 %. Et, donc, pour les chefs d’entreprises, ça veut dire qu’il y a un intérêt économique à investir », explique l’enseignant dans une interview accordée à France 2.
(France 2, 21/10/2019)

Les Rencontres dédiées aux énergies en 2049 se sont déroulées le 16 octobre dernier au Mans. Pour Jean-Marie Chevalier, économiste spécialiste des questions énergétiques et professeur émérite de l’Université Paris-Dauphine, « tirer un trait définitif sur les énergies carbonées – gaz, pétrole et charbon, soit 82 % des ressources mondiales utilisées aujourd’hui – parait illusoire ». En outre, il considère qu’il est nécessaire de réfléchir aux coûts des alternatives existantes, comme les centrales nucléaires. « Les renouvelables voient leurs coûts baisser alors que celui des énergies fossiles ne fera qu’augmenter », souligne le professeur, convaincu que la diversité des sources d’énergie est la solution.
(L’OBS, 24 au 30/10/2019)

Sarah Abdelnour, Maîtresse de conférences en sociologie à l’Université Paris-Dauphine, présente, dans le cadre d’une interview, le livre « Les nouveaux travailleurs des applis ». « Le point de départ de notre recherche collective, c’est que ces plateformes constituent une occasion, si ce n’est un prétexte, pour externaliser des travailleurs. Nous voulions parler de ces applications, non pas seulement comme innovation technologique ou intermédiaire, mais bien comme espaces de contournement du droit du travail », explique la co-auteure. (usbeketrica.com, 25/10/2019)

Les pays de l’Union européenne ont enregistré entre 2008 et 2017 une hausse du taux de détention d’actions cotées par des non-résidents, d’après le bulletin d’octobre 2019 de la Banque de France. En cause, selon Pascal Dumontier, professeur à DRM Finance, Université Paris-Dauphine, l’adoption des IFRS qui de manière générale a également influencé la croissance des investissements transfrontaliers. « Parce qu’elle permet une meilleure comparabilité des états financiers, l’adoption des IFRS a fluidifié les mouvements de capitaux en accroissant l’attractivité des entreprises appliquant ces normes », explique-t-il. Seule exception, la France, dont la part des actions détenues par des non-résidents est passée de 39 % en 2008 à 37,8 % fin 2018. Pour l’enseignant, l’exception française mériterait quelques investigations. (Option Finance, 28/10/2019)

La Convention citoyenne pour le climat poursuit ses travaux. Les 150 citoyens tirés au sort ont jusqu’au mois de janvier pour proposer au gouvernement des solutions pour lutter contre le changement climatique. Une méthode approuvée par Christian de Perthuis, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine. « Le changement climatique était une affaire d’expert, une affaire de développement durable. Moi, j’ai fait mon premier cours à l’Université Paris-Dauphine en 2004. A l’époque on était des marginaux, voire considéré comme des illuminés par les gens sérieux. (…) Aujourd’hui le climat est une affaire de citoyen », souligne-t-il. Pour l’enseignant, seuls les citoyens seront à même de changer leurs comportements. D’une part pour s’adapter aux impacts du changement climatique et d’autre part pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Donc indubitablement, les facteurs de solution par rapport aux changements climatiques passent par ces derniers. (franceinfo:, 28/10/2019)

Etudiants et alumni de Dauphine

Le Journal des Grandes Ecoles et des Universités dresse le portrait de l’aspirante cheffe de chœur et d’orchestre Madeleine Bénézit, également étudiante en troisième année à l’Université Paris-Dauphine, en parcours Talents, et présidente de Dauphine Junior Consulting. « Ces différents engagements me passionnent et aujourd’hui, je serais bien incapable d’en arrêter un », confie-t-elle. « Le parcours Talents était le choix parfait. Dauphine est un établissement d'excellence avec de vraies exigences académiques. Il offre une ouverture intellectuelle sans égal et permet de s'épanouir personnellement. Grâce à l'université, je peux mener de front mon diplôme en Sciences des Organisations et mon cursus de direction de chœur et d'orchestre », indique-t-elle. Parallèlement, la jeune femme de 19 ans préside la Dauphine Junior-Entreprise, qu’elle a rejoint dès son arrivée à l’université parisienne. L’organisation affiche actuellement un chiffre d’affaires de 200 000 euros.
(Monde des Grandes Ecoles et Universités – Le Journal, 10/2019)

Franck Lacour, diplômé de Paris-Dauphine, est nommé directeur des activités de marchés de HSBC France. Il était directeur des marchés actions EMEA chez HSBC, depuis 2016. (Correspondance Economique, 10/10/2019)

Florence Hardouin, directrice générale de la Fédération française de foot, s’est vue attribuer le prix Made In Dauphine récompensant les anciens étudiants de l’université. L’ancienne épéiste, vice-championne du monde par équipe en 1991 et titulaire d’une maitrise d’économie gestion de Paris-Dauphine, succède à Florent Menegaux, président de Michelin, récompensé en 2018.
(L’Equipe, 14/10/2019)

François Grandvoinnet est nommé président de Cleaveland, l’entité française de la plateforme de gestion d’investissements immobiliers d’Edmond de Rothschild. Diplômé de l’Université Paris-Dauphine, il était dernièrement président d’Aviva Investors Real Estate France.
(Immo Hebdo, 16/10/2019)

Pierre Callegari, associé et membre du comité exécutif de l’agence Herezie, a racheté, cet été, le théâtre des Mathurins. Ce diplômé de l’Université Paris-Dauphine est également président de l’agence Peter Franklin depuis janvier 2016. En outre, Pierre Callegari produit et co-produit des pièces dans les théâtres parisiens.
(Correspondance de la Publicité, 17/10/2019)

Bruno Laforestrie est nommé président du comité diversité et égalité de Radio France. Titulaire d’une Maîtrise en sciences de gestion de l’Université Paris-Dauphine, il est, depuis juillet 2019, membre du comité stratégique de la société Pass Culture.
(Correspondance de la Presse, 17/10/2019)

Maxime Julié devient executive director de Degroof Petercam Investment Banking France. Titulaire d’un magistère banque finance assurance de l’Université Paris-Dauphine, il est également président non exécutif de Nuveen France.
(Les Echos, 21/10/2019)

Tawhid Chtioui, président directoire et directeur général d’EM Lyon Business School depuis le printemps, souhaite orienter l’école dans une nouvelle ère dictée par la responsabilité sociétale. « Notre client prioritaire n’est plus l’entreprise qui recrute ou les parents qui financent les études de leur enfant : c’est bien la société », a annoncé le diplômé de l’Université Paris-Dauphine.
(La Tribune, du 18 au 24/10/2019)

Véronique Chabert Spaak a été nommée directrice de participations chez iXO Private Equity. Titulaire d’une Maîtrise de sciences et gestion de l’Université Paris-Dauphine, elle était chargée de mission dans un cabinet comptable à Nouméa et a rejoint le cabinet de conseil en fusions-acquisitions Alienor Partners à Bordeaux, avant d’occuper ce poste de directrice de participations.
(L’Agefi, 24 au 30/10/2019)

Philippe Ronceau rejoint Grayling France au poste de director – communication financière et relations investisseurs. Ce diplômé de l’Université Paris-Dauphine était director – relations investisseurs chez Citigate Dewe Rogerson depuis mai 2018. (Correspondance de la Publicité, 28/10/2019)

Rédacteur en chef de L’Argus de l’assurance depuis octobre 2016, Olivier Baccuzat deviendra rédacteur en chef adjoint de L’Opinion, en charge du développement, à partir du 4 novembre. Titulaire d’un Master en journalisme de l’Institut Pratique du Journalisme (IPJ), il pilotera les dossiers, suppléments et conférences du quotidien, ainsi que la conception et la production de contenus éditoriaux pour le compte de tiers.  (Correspondance de la Presse, 29/10/2019)

Patrick Ehringer, diplômé de l’Université Paris-Dauphine, rejoint le cabinet FairValue Corporate & Public Affairs pour contribuer à ses activités, au financement de projet et au développement de son activité en Afrique. Il est en outre conseiller du commerce extérieur de la France depuis 2007 et membre du groupe d’expertise financement export. (Correspondance de la Publicité, 30/10/2019)

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