avril 2019

10.04.2019

Université Paris-Dauphine

L’Université Paris-Dauphine et sa Fondation viennent de signer début 2019 et pour une durée de quatre ans une convention de mécénat avec le groupe international d’audit et conseil Mazars et la banque Crédit Agricole pour contribuer à l’émergence d’un écosystème mêlant recherche, enseignement et entrepreneuriat sur le thème de la finance digitale. Lancé officiellement le 15 mars à l’occasion des House of Finance Days de l’Université Paris-Dauphine, ce projet, porté par Hervé Alexandre, professeur de finance et responsable du master Banque Finance de Dauphine, se positionne comme une réponse aux besoins réels du secteur. Pour donner une vision plus large de la finance digitale, la Chaire réunira aux côtés de ses partenaires des spécialistes académiques et professionnels de renommées mondiales, ainsi que le réseau international de Paris-Dauphine. « Cet écosystème s’organisera au travers de matinées avec des experts, des tables rondes, et des conférences annuelles prévues en Europe, Asie, Amérique du Nord et en Afrique ». Un axe de recherche et enseignement sera également crée à travers des cours portant sur la fintech, dans des programmes de master et doctorat au sein de l’Université. Par ailleurs, la chaire s’associera avec l’incubateur Paris-Dauphine afin d’accompagner les lauréats de masters dans le développement et le financement de leurs projets fintech. (www.usine-digitale.fr, 02/04/2019)

L’Université Paris-Dauphine vient de lancer l’Exécutive Master Intelligence Artificielle (IA) et Sciences des Données, une formation qui s’adresse à des candidats ayant des connaissances et compétences avérées en informatique ainsi que des bases en mathématiques appliquées. Cette formation, structurée en vingt cours, répartis en quatre modules pour une durée totale de 320 heures, a accueilli ses premiers participants dans son département Exécutive Education en mars. Les 23 participants pourront bénéficier d’un côté d’un équilibre entre la gestion des données massives et l’apprentissage machine, leur permettant de développer une expertise dans la totalité des étapes constituant le cycle de traitement de données dans l’IA; et de l’autre d’un contenu de formation proche des avancées de la recherche effectuées au sein de l’Université, leur offrant une vision plus moderne des métiers liés au numérique et à la science des données. Par ailleurs, les 13 enseignants-chercheurs et professionnels, qui composent son corps professoral, envisagent de faire évoluer leurs cours au rythme des avancées de la recherche et de l’évolution des besoins en compétences sur le terrain. (www.actuia.com, 04/04/2019)

L’Executive Master en politique et management de la culture est un programme initié et soutenu par la Fondation Biat et développé par l’Université Paris-Dauphine, sous la tutelle du ministère des Affaires culturelles de la Tunisie. « L’offre de formations dédiées à la culture étant encore embryonnaire en Tunisie, nous avons pour ambition, avec ce nouveau programme, de former des spécialistes pour gérer efficacement des organismes culturels et mettre en œuvre les politiques culturelles. Il est important de dédier une formation à ce secteur compte tenu de son caractère spécifique », explique Karim Tinsa, directeur de la formation continue du campus Tunis de l’Université parisienne. La formation, d’une durée de 18 mois et sanctionnée par un diplôme de master de Paris-Dauphine, s’impose comme le seul cursus diplômant proposé en Tunisie. Sur le plan pédagogique, elle s’appuie sur les acquis du master en management des organisations culturelles de Paris-Dauphine, en place depuis 1985. La dernière session de sélection pour la première promotion est prévue les 15 et 16 avril et la rentrée le 3 mai prochain.(www.businessnews.com.tn, 12/04/2019)

Les établissements investissent de plus en plus dans la formation en ligne et n’hésitent pas à débloquer des sommes importantes pour aller plus loin dans ce domaine. C’est le cas de l’Université Paris-Dauphine, possédant un campus à Tunis et un autre à Casablanca, qui a annoncé le mois dernier un million d’euros d’investissements. « Avec la transformation numérique, tous les métiers se métamorphosent. C’est important qu’un étudiant sache se former par lui-même », explique Amina Bouzguenda-Zeghal, directrice générale de Paris-Dauphine/Tunis. Souhaitant également répondre aux besoins en compétences des sociétés tunisiennes dans les domaines de la programmation, du big data ou de l’intelligence artificielle, l’Université s’intéresse actuellement à des startups locales, comme AfricaTek Academy, pour enrichir son catalogue de contenus numériques. Par ailleurs, le modèle requiert des capacités d’autonomie, d’autogestion et de rigueur de la part des étudiants ainsi qu’une capacité d’adaptation du côté des enseignants. (Jeune Afrique, 14-20/04/2019)

Enseignants et experts de Paris-Dauphine

A l’occasion de la présentation du rapport sur la prise en charge de la dépendance en vue d’une réforme à la fin de l’année, la question est de savoir quel sera le financement. Invitée par France Info à réagir aux différentes pistes envisagées, dont le report de l’âge légal à la retraite, Brigitte Dormont, professeur à l’Université Paris-Dauphine, estime que les solutions évoquées « ne sont pas les bonnes, parce qu’elles mélangent retraite et dépendance, des prestations extrêmement différentes quant à leur nature ». Dans une telle hypothèse, « cela change complètement la philosophie de la dépendance et ça rend extrêmement pessimiste pour la réforme du système de retraite ». (franceinfo, 28/03/2019)

Avec Stephanie Feiereisen, Julien Schmitt et Kristine de Valck, Dina Rasolofoarison, Maitresse de Conférences en Marketing et Communication de l’Université Paris Dauphine – PSL, a essayé de comprendre comment les jeunes adultes ont ressenti le passage de la télévision aux plates-formes numériques et comment cela a affecté leurs pratiques de consommation de séries. Pour ce faire, ils ont réalisé 21 entretiens. Deux changements importants ressortent de cette étude : certains jeunes adultes regrettent la perte de leur « rendez-vous télé ». Ils déplorent aussi la disparition de relations sociales. (La Tribune, 04/04/2019)

Selon Stéphanie Chatelon, associé de Taj, et Arnaud Raynouard, professeur de droit à l’Université Paris-Dauphine, le fait d’appliquer ou non l’accord de retrait ne changera pas la situation en matière de fusions de sociétés entre la France et le Royaume-Uni. Ils expliquent que les entreprises ressortissantes des Etats membres peuvent librement créer des succursales et des filiales bénéficiant du principe de la liberté d’établissement. Quant aux fusions transfrontalières entre sociétés d’Etats membres de l’Union européenne, elles bénéficient d’une directive efficace ayant supprimé les principales difficultés qui existaient en la matière. (La Tribune, 05/04/2019)

Dans une tribune, El Mouhoub Mouhoud, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine et Ishac Diwan, professeur économique à l’université Columbia (New York), analysent les origines du soulèvement actuel en Algérie à l’aune de l’évolution des indicateurs de confiance et de sécurité, relevés par les enquêtes d’opinions produites par le centre de recherche Arab Barometer. Selon ces professeurs, ces enquêtes d’opinion « permettent d’expliquer de manière précise les sources du soulèvement et montrent qu’ils s’apparentent aux révoltes politiques des « printemps arabes » de 2011. (Le Monde, 05/04/2019)

El Mouhoub Mouhoud, professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine, et spécialiste des délocalisations, explique dans une interview qu’il y a bien un mouvement de relocalisation en France, notamment pour les secteurs pondéreux, mais aussi pour les services permis par le développement des technologies de l’information et de la communication comme l’informatique et le médical. Il estime que les relocalisations correspondent à une simple inversion des différences de coûts salariaux unitaires entre le Nord et le Sud grâce à la robotisation des tâches d’assemblage, et créent peu d’emplois directs. Selon le professeur, les relocalisations de développement compétitif sont les plus avantageux, car elles permettent de relancer des dynamiques régionales tout à fait intéressantes. (Le Monde, 09/04/2019)

Suite aux révélations en février de la Ligue du LOL, dévoilant l’existence d’un groupe de journalistes ayant harcelé sur les réseaux sociaux d’autres professionnels des médias, notamment des femmes, les écoles de journalisme ont accéléré la mise en place d’une action de lutte contre le sexisme et le harcèlement. Les étudiants ont donc décidé d’agir face à la situation, en proposant des mesures concrètes et efficaces pour prévenir et agir contre toute forme de harcèlement, et protéger les victimes. Par ailleurs, ce n’est pas une situation nouvelle, car en janvier 2018, Pascale Colisson, enseignante à l’Institut Pratique de Journalisme de Paris-Dauphine, et Sandy Montanola, enseignante à l’Institut Universitaire de Technologie de Lannion, ont dévoilé les résultats d’une enquête sur ce sujet. « On ne peut plus faire semblant de croire qu’il n’y a pas de problème », précise Pascale Colisson. Sandy Montanola estime quant à elle que « les révélations de la Ligue du LOL peuvent servir de levier pour tenter de faire bouger les choses ». (www.letudiant.fr, 09/04/2019)

Interviewé par Grégory Legroux, étudiant en journalisme IICP, lors des Journées de la presse européenne, Eric Nahon, directeur adjoint de l’Institut Pratique du Journalisme (IPJ) de l’Université Paris-Dauphine, est revenu sur le projet Eufactcheck, créé à l’initiative de l’Association Européenne des Ecoles de Journalisme (EJTA) et porté par vingt écoles de journalisme européennes. Au début, ils ont travaillé avec des étudiants, comme ceux du master Affaires Publiques de Dauphine, pour fact-checker les informations scientifiques et économiques dans le cadre des élections européennes, relate Eric Nahon. (www.taurillon.org, 10/04/2019)

Dans son étude menée sur les micro-travailleurs de la plateforme française Foule Factory, Pauline Barraud de Lagerie, sociologue à l’Université Paris-Dauphine, définit ce système comme « un travail non qualifié, réalisé à domicile, payé à la tâche pour une misère ». « Même si, aujourd’hui, en France, cette forme d’activité ne concerne que quelques dizaines de milliers de personnes, il faut s’en préoccuper pour éviter l’essor d’une forme non régulée de travail rémunéré », estime la sociologue.(L’Humanité Dimanche, 11-17/04/2019)

Pour Sarah Abdelnour, sociologue à l’Université Paris-Dauphine, « l’essor des plateformes numériques a surtout permis de contourner le Code du travail avec l’aval du gouvernement ». Dans une interview accordée à L’Humanité Dimanche, la sociologue explique qu’empêcher les requalifications massives des travailleurs en salariés, constitue l’action la plus importante de l’Etat en faveur des plateformes.(L’Humanité Dimanche, 11-17/04/2019)

La progression de l’intersectionnalité dans les écoles a des conséquences concrètes sur la vision du monde des journalistes de demain. Les étudiants ont été biberonnés aux médias venus des Etats-Unis, devenus incontournables pour promouvoir une certaine vision du féminisme, selon la revue Marianne. « Aujourd’hui, quasiment toutes mes étudiantes se disent féministes », confirme Pascale Colisson, responsable pédagogique des élèves de première année à l’Institut pratique de journalisme de Paris-Dauphine. Pour le magazine, il s’agit d’un féminisme d’un nouveau genre, dit « féminisme intersectionnel ». Cette tendance du féminisme, affichée ou inconsciente, est devenue la norme chez une bonne part des futurs journalistes. (Marianne,12-18/04/2019)

La pluriactivité séduit de plus en plus de salariés. Une tendance confirmée par François-Xavier de Vaujany, professeur à l’Université Paris-Dauphine où il dirige l’équipe de recherche management et organisation, qui estime que « le phénomène protéiforme est difficile à mesurer ». « Nous sommes de plus en plus dans l’hybridation du salariat et de l’entrepreneuriat », constate l’enseignant. (Le Monde, 18/04/2019)

Etudiants et alumni de Paris-Dauphine

L’agence Golin vient de recruter Anne Le Brouster au poste de directrice générale. Cette diplômée de l’Université Paris-Dauphine travaillait chez Hill+Knowlton Strategies depuis 2014 comme directrice générale adjointe.  (Correspondance de la Publicité, 29/03/2019)

Valentine Baudouin Barbelivien devient Partner de Founders Future. Titulaire d’un master 2 en droit de l’entreprise et des affaires de l’Université Paris-Dauphine, elle était avocate dans le cabinet Kramer Levin à Paris depuis 2014. (Les Echos, 29-30/03/2019)

Les Echos dresse le portrait de François Van Aal qui a pris la tête des champagnes Lanson il y a quelques semaines. Ce diplômé d’un master en économie de l’Université Paris-Dauphine, a travaillé dans la publicité avant d’intégrer le groupe Rémy Cointreau dans lequel il restera 23 ans. (Les Echos, 04/2019)

Anne Sophie Eymeoud vient d’être promue associée-gérant de Rothschild & Co. Titulaire d’une maîtrise de finance de l’Université Paris-Dauphine, elle occupait depuis 2014 le poste de directrice générale de Rothschild & Co. (Option Finance, 01/04/2019)

Le 1er juillet 2019, Ladislas Paszkiewicz prendra officiellement les fonctions de directeur de la communication financière de Total. Depuis 2016, ce diplômé de l’Université de Paris-Dauphine était directeur stratégie et climat du groupe. (Option Finance, 01/04/2019)

Myriam Kabylo vient d’être promue directrice des achats au secrétariat général de la Caisse des dépôts et consignations. Titulaire d’un diplôme d’études supérieures spécialisées de l’Université Paris-Dauphine, elle occupait jusque-là le poste de directrice des affaires financières et du contrôle de gestion.  (Bulletin Quotidien, 02/04/2019)

Audrey Jaffrennou a été nommée en février dernier head of client offering de Crédit Suisse Banque privée. Diplômée de l’Université Paris-Dauphine, elle était jusqu’ici responsable marketing produits et développement de l’offre et membre du comité exécutif de l’offre financière de Société Générale Private Banking France. (Correspondance Economique, 02/04/2019)

Les Echos dresse le portrait de la présidente de Technilum, Agnès Jullian qui vient d’être nommée à la Commission nationale de labellisation des entreprises du patrimoine vivant (EPV). Démarrant un master à Paris-Dauphine à l’âge de 24 ans, son père, fondateur et unique actionnaire de Technilum décède brutalement, la forçant à prendre les rênes de l’entreprise. Aujourd’hui, elle siège au conseil d’administration de l’UIMM locale et participe au syndicat de l’éclairage. (Les Echos, 04/04/2019)

Antoine Boulay vient d’être nommé partner et sera notamment en charge du pilotage des offres communication de crise et affaires publiques de l’agence Havas Paris. Titulaire d’un DEA d’économie de l’Université Paris-Dauphine, il a été précédemment directeur de la communication de la BRED Banque Populaire en 2017. (Strategiesnews; 09/04/2019)

Alexandra Boutelier est nommée directrice générale du stade de France. Titulaire d’un DESS de finance d’entreprise de l’Université Paris-Dauphine, elle est également devenue présidente des sociétés d’exploitation des stades du Mans et de Nice. (Les Echos, 10/04/2019)

L’Agefi Hebdo consacre un article à CDC Investissement Immobilier, filiale immobilière de la Caisse des Dépôts et à son directeur général, Arnaud Taverne. Magistère banque finance assurance et master en économie et finance de l’Université Paris-Dauphine, il a occupé plusieurs postes au sein du groupe CDC. (L’Agefi Hebdo; 11-17/04/2019)

Céline Merle-Beral, titulaire d’un DEA en droit économique et social de l’Université Paris-Dauphine, a été nommée chief HR officer d’Havas Creative Network, venant s’ajouter à ses responsabilités de chief HR officer d’Havas Media Group. (Correspondance de la Publicité, 12/04/2019)

L’émission « 24H Pujadas, l’Info en questions » s’est intéressée ce 12 avril 2019 au débat autour de l’abaissement du droit de vote à 16 ans. Dans un reportage, des étudiants de l’Université Paris-Dauphine donnent leurs avis sur le sujet. Des avis partagés, car si certains estiment que cela peut être une « bonne chose », d’autres pensent qu’à cet âge on n’est pas assez renseigné pour avoir un vote éclairé.  (LCI, 12/04/2019)

Sophie Blond devient directrice du développement business, de la stratégie et de l’innovation chez Burda France. Cette diplômée de l’IPJ Paris-Dauphine occupait jusque-là le poste de digital & e-commerce director dans l’agence SB Conseil. (CB Newsletter, 16/04/2019)

Cyrille Bolloré vient d’être nommé membre du conseil de surveillance de Vivendi, pour quatre ans. Diplômé de l’Université Paris-IX-Dauphine en master in Economics and Management – Major in Finance, il est au poste de vice-président, directeur général de Financière de l’Odet, depuis septembre 2017. (E.T Ecran Total, 17/04/2019)