septembre 2019

05.07.2019

Université Paris Dauphine-PSL

La priorité de l’industrie de la gestion d’actifs française, pour cette rentrée, est de convertir l’épargnant particulier à l’ISR. L’Université d’été de l’Asset Management, organisée par l’Université Paris-Dauphine, a ainsi consacré sa sixième édition, tenue fin août, sur le thème de la bascule du « retail » vers l’ESG. (Option Finance, 02/09/2019)

Isabelle Huault, présidente de l’Université Paris-Dauphine, a représenté le 7 septembre les membres du jury de l’accélérateur BFM, un concours de start-up dédié aux entrepreneurs de banlieue et des territoires. Elle a ainsi questionné Claudio Pereira, président et fondateur de « Cœur de logement » et Faouzi Annajah, président et fondateur de « Werevo », parmi les seize candidats présélectionnés, sur leurs concepts, leurs parcours et leurs projets respectifs. (BFM Business TV, 07/09/2019)

Nombreuses sont les écoles hôtelières en France et en Suisse qui sont des références dans la formation des techniques propres à la gastronomie et à la gestion hôtelière auprès des jeunes étudiants. Le Cordon Bleu en fait partie. Cette école a été créée en 1895 par la journaliste Marthe Distel et s’est exportée à l’étranger, dix ans après. Elle s’est ainsi implantée dans différents pays, en s’adaptant facilement aux mœurs culinaires locales. L’institut conserve le grand diplôme d’une durée de neuf mois composé de trois niveaux. En outre, des formations sont aussi dispensées. « Contrairement à d’autres écoles, nos étudiants sont âgés de 25 à 28 ans. Ils ont souvent eu d’autres expériences avant de nous rejoindre », explique Eric Briffard, chef exécutif et directeur des Arts culinaires. Toutefois, il a créé deux bachelors post-Bac en Arts culinaires et Management hôtelier international, en partenariat avec Paris-Dauphine, ce qui a contribué à baisser leur moyenne d’âge. Par ailleurs, la marque Le Cordon Bleu rayonne dans le monde avec ses 36 instituts répartis sur les cinq continents. (Le Chef, 08-09/2019)

Dans le cadre de la réforme à venir du dispositif fiscal qui encadre le mécénat, Gabriel Attal, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse, a annoncé, fin août, dans un entretien aux Echos, que le gouvernement comptait revoir à la baisse, de 60 % à 40 %, le taux de défiscalisation pour les dons supérieurs à 2 millions d’euros. Pour les responsables de fondations universitaires, les nouvelles règles à venir sont une « vraie source d’inquiétude ». « Les entreprises donneront moins », prévient Laurent Batsch, président de la Fondation Paris-Dauphine. « Au moment où des relations très fécondes se développent, cette limite de 2 millions d’euros est comme un carton jaune, on leur demande de ne pas aller trop loin », ajoute-t-il. Si les universités et les grandes écoles sont sur la même ligne, ils « ne désespèrent pas d’obtenir des aménagements à la réforme lors de l’examen parlementaire du budget 2020 à l’automne », rapportent Les Echos. (Les Echos, 11/09/2019)

Enseignants et experts de Dauphine

Dans une tribune, Marie-Aude Laguna, maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine, analyse le dur équilibre entre risques financiers et risques extra-financiers des entreprises. « Dans le cadre d’un article de recherche avec Ryan Williams de l’Université d’Arizona, nous montrons que les entreprises ont une approche globale et non-segmentée de la gestion des risques (…) nos résultats démontrent que les entreprises gèrent leurs risques financiers dans le cadre d’une stratégie plus globale qui inclut le risque opérationnel, social et environnemental de leurs parties prenantes », explique Marie-Aude Laguna. (Option Finance, 02/09/2019)

Alors que les négociations sur la réforme de la retraite reprennent le 5 septembre, L’Express estime que « la question la plus brûlante est peut-être celle du coût de ce big bang sur les finances publiques ». Selon le magazine, il sera compris entre 5 à 7 milliards d’euros par an en régime de croisière. Et l’addition à moyen terme des revalorisations de salaires va peser, poursuit le média. « On promet des compensations, mais il y a derrière tout ça quelque chose qui s’appelle la dette publique et les engagements européens », s’inquiète Florence Legros, économiste et professeur à l’Université Paris-Dauphine. (L’Express, 04-10/09/2019)

Pascal Junghans, enseignant en économie des médias à l’Université Paris-Dauphine, estime qu’à la télévision, le film a perdu de son magistère, à cause du coût et du manque d’audience. Toutefois, la mesure annoncée par le gouvernement de laisser libre choix aux chaînes, à la programmation des œuvres cinématographiques, aura « très certainement des effets sur l’industrie cinématographique. Non sur les grosses productions américaines ni sur les films français, mais probablement sur les productions hexagonales de qualité médiane », avance l’enseignant. (La Croix, 05/09/2019)

De plus en plus d’entreprises misent désormais sur la collaboration et la coopération entre salariés pour souder les équipes et les embarquer dans leur processus de transformation. Pour Stéphanie Dameron, professeure à l’Université Paris-Dauphine, trois facteurs sont à l’origine de ce mouvement : la précarisation du travail, le changement de gouvernance des entreprises et la prise en compte des intérêts contradictoires portés par les différentes parties prenantes, outre le développement du télétravail qui a distendu le lien au collectif. « Les salariés ressentent d’ailleurs un besoin de reconnexion. Même si, bien sûr, le lien à réinventer ne sera pas de même nature que celui qui existait autrefois », avance l’experte. (Liaisons Sociales Magazine, 09/2019)

Pour Alain Villemeur, directeur scientifique de la Chaire Transitions démographiques Transitions économiques (TDTE) de l’Université Paris-Dauphine, l’épargne retraite est un outil indispensable de la réforme des retraites pour limiter la baisse de revenus des retraités. L’ambition de la loi Pacte d’atteindre 300 milliards d’euros d’encours en épargne retraite est largement insuffisante, selon lui. « Pour avoir un fonds de capitalisation suffisant, il faudrait arriver à 800 ou 900 milliards d’euros, ce qui serait le cas avec une contribution à 2 % du revenu », poursuit Alain Villemeur. (Argus Assurance Newsletter, 05/09/2019)

Elise Huillery professeure à l’Université Paris-Dauphine, a présenté au conseil scientifique de l’éducation nationale (CSEN), une étude, menée dans 97 collèges, sur un programme associatif destiné à booster la confiance, la motivation et la persévérance d’élèves issus de milieux défavorisés. « Les résultats sont hétérogènes, l’impact moyen faible », a indiqué la professeure. Toutefois, le rapport coût-bénéfice de ce dernier s’avère supérieur à d’autres dispositifs comme le dédoublement de classe ou les internats d’excellence, souligne-t-elle. (La Croix, 06/09/2019)

Pour Samuel Bouron, sociologue et maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine, la loi Avia, qui entend transférer aux opérateurs de plateformes en ligne la responsabilité de définir ce qui relève ou non d’un « discours haineux », présente un risque de censure injustifiée. « L’algorithme prendra difficilement en compte dans son évaluation l’identité du locuteur et le contexte de l’énonciation, qui s’avèrent pourtant utiles pour différencier ce qui sépare l’agression de l’humour, sans oublier qu’un message est interprété diversement d’une personne à l’autre », explique le sociologue. Ainsi, « pour ne pas voir se réduire davantage les libertés fondamentales, il est nécessaire de ne pas se faire déposséder du pouvoir de décider ce qui est dicible ou non dans l’espace public par les géants du Web et par leurs algorithmes », poursuit-il. (L’Humanité, 11/09/2019)

Etudiants et alumni de Dauphine

« Parmi les nombreuses activités humaines dont on mesure désormais l’influence sur le réchauffement climatique, l’économie numérique suscite une attention grandissante. Paradoxalement, un des pans de ce secteur est souvent passé sous silence : la publicité numérique », qui représente aujourd’hui plus de la moitié des investissements publicitaires dans le monde, dénonce Théophile Megali, Doctorant en sciences de gestion à l’Université Paris-Dauphine. En outre, la numérisation des supports publicitaires traditionnels constitue aussi un enjeu énergétique crucial. Théophile Megali estime que « de manière générale, la publicité pourrait participer à la lutte contre le réchauffement climatique et ainsi prendre sa part aux efforts collectifs fournis ». Pour le doctorant, « cet objectif pourrait être inclus dans la politique de responsabilité sociale et environnementale des marques ». (La Tribune, 04/09/2019)

Béatrice Isal a été nommée directrice générale de BilletReduc.com de France Billet. Titulaire d’un DESS Gestion des Télécommunications, Télématique, Télévision de l’Université Paris-Dauphine, elle a fondé la société de conseil en marketing, développement commercial et organisation Daily Shaker Agency, en 2016, dont elle était, jusqu’à présent, présidente. (Correspondance de la Presse, 03/09/2019)

Le journal Le Figaro dresse le portrait d’Arnaud Nourry, PDG de Hachette Livre depuis 2003. Ce titulaire d’un DEA de l’Université Paris-Dauphine a intégré le groupe en 1990 comme chargé de mission du président, puis devient directeur financier adjoint en 1994. Il fut ensuite nommé directeur général du groupe Hatier, filiale de Hachette Livre, en 2001. « Hachette Livre est un groupe composé de multiples maisons d’édition. Jamais je n’ai cherché à les intégrer. J’ai ce mot en horreur. J’ai toujours respecté l’indépendance des éditeurs et de leurs auteurs, car le talent n’est pas paramétrable », explique Arnaud Nourry. (Le Figaro, 02/09/2019)

Sensibilisées à l’environnement et à la solidarité, Maëlle Chouadra, directrice des ressources humaines Europe chez Chassis Brakes International, fournisseur de pièces automobiles, fait partie de ces personnes qui ouvrent la voie de l’évolution des entreprises. Désirant fonder sa propre entreprise, elle a suivi une formation continue à l’Université Paris-Dauphine, et obtient le diplôme d’entrepreneur social. En plus des cours, elle a aussi bénéficié d’enseignements spécifiques à l’économie sociale et solidaire (ESS). Maëlle Chouadra est actuellement dirigeante de Felice, une conciergerie solidaire qu’elle a créée, proposant aux entreprises des services de pressing, de réparation de smartphones, de lavage automobile. (Management, 09/2019)

Agalé Touchard-Le Drian a été nommée directrice associée de RAISE Impact. Cette diplômée de l’Université Paris-Dauphine a travaillé pour la Banque européenne d’investissement (BEI) depuis 2012, en tant que senior investment manager. (Correspondance Economique, 06/09/2019)

Directeur du digital de La Banque Postale, Alexandre Giros, diplômé de l’Université Paris-Dauphine, est nommé au comité de Direction générale de La Banque Postale à compter du 22 juillet 2019. (Riskassur, 06/09/2019)

Jean Cabanes prend la direction de conseil d’Accenture pour l’équipement industriel, le fret et la logistique. Diplômé de l’Université Paris-Dauphine, il a pris, en 2010, la responsabilité pour la France et le Benelux des activités de conseil de l’entreprise pour les secteurs de l’automobile, de l’équipement industriel, des infrastructures de transport et du tourisme. En 2014, il a pris la direction pour l’Europe, l’Afrique et l’Amérique Latine. (Les Echos, 06-07/09/2019)

Isabelle Bion a été nommée directrice des opérations de CCR Re, réassureur filiale de la Caisse centrale de réassurance (CCR). Titulaire d’une Maitrise en sciences et techniques comptables et financières de l’Université Paris-Dauphine, elle était, depuis juillet 2014, directrice comptable du groupe BNP Paribas Cardif. (Correspondance Economique, 09/09/2019)

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